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Une couleur : un roman

Mardi 18 juin 2013 2 18 /06 /Juin /2013 07:37

Avec un titre auquel on pense assez souvent ces derniers jours, Dan Brown conduit son célèbre professeur de symbiologie, Robert Langdon de Florence à İstanbul dans son tout dernier titre « İnferno » .

Sur la quatrième de couverture en  turc « Cehenem » soit « Enfer » une phrase en rouge « Cehennemin kapılaraı İstanbul’a açılıyor » soit "Les portes de l’enfer s’ouvrent à İstanbul" fait frémir..

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Vous y lirez l’arrivée de Langdon à l’aéroport d’Ataturk, y surplomberez le Bosphore et la mer de Marmara  et tomberez dans l’enfer de cette métropole.

L’Enfer de Dante est le fil conducteur de cette nouvelle aventure ...

« Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard va devoir affronter un adversaire diabolique sorti des limbes de l’Enfer et déchiffrer l’énigme la plus complexe de sa carrière. Elle le fait plonger dans un monde où l’art et la science de pointe tissent un écheveau qui exige de sa part toute son érudition et son courage pour le démêler. »

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Lancés avec le héros « dans une course contre la montre pour trouver des réponses et découvrir en traversant les Cercles de l’Enfer » vous poursuivrez un scientifique dévoyé, Bertrand Zobrist, généticien obsédé par l'Enfer de Dante a imaginé un programme terrifiant pour éviter la fin du monde, qui, selon lui, sera le résultat de l'accroissement trop important de la population mondiale a tout simplement de réduire le nombre d'humains sur Terre…

Le livre pressentit pour faire un bon scénario fera donc peut-être l2objet d’un autre tournage à İstanbul .. qui sait.

Site officiel de Dan Brown.

 

 

 

Par Nina d'İstanbul - Publié dans : Une couleur : un roman - Communauté : Humeurs
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Jeudi 24 janvier 2013 4 24 /01 /Jan /2013 07:33

" Il a laissé une partie de lui-même là-bas, même s'il ne sait plus très bien d'où il vient. "

Les passagers d’İstanbul est un recueil de neuf nouvelles qui restitue l'ambiance et  les souvenirs d'enfance des familles marquées par l'exil sous forme de chroniques. “Les Passagers d’Istanbul”, raconte l’exil d’une famille partie “pour s’installer à l’intérieur des frontières affirmées de l’Occident”.

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Tour à tour loufoques, caustiques toujours empreintes de  nostalgie ces nouvelles vous emporteront, comme le vent dans un pays que l’on quitte ou que l’on ne quitte pas nommé la Turquie.

" Sur une immense terrasse blanche au dernier étage de l'immeuble, entre le royaume du Tout-Puissant qu'elle espérait bien atteindre un jour et le minaret du muezzin qu'elle apercevait chaque jour, ma grand-mère avait aménagé un petit poulailler. "

" Et des années plus tard, alors que tous avaient quitté la rue, la ville, le pays, il arrivait toujours un moment où l'un d'eux retrouvait, dans une langue désormais morte, parmi les souvenirs tendrement enfouis, le jour où Ava Gardner était passée par Harbiye au nord d'Istanbul. "

" C'est ainsi que tout alla mieux, du moins pour un temps. Et tous, qu'ils fussent passagers de Lisbonne, Dubrovnik ou Istanbul, troublés ou non par les propriétés de la mémoire et de la lettre h, savourèrent le sens de la vie. Simplement. "

Vous retrouverez dans ces nouvelles , Sylva, “La petite fille d’Ava Gardner”, qui se fait couper les cheveux par Mélimé pour ressembler encore plus à l’idole hollywoodienne,  Oncle Zareh, le boucher Mardiros Agha, le cafetier Yilmaz Zafer et d2autres personages pittoresques

 

·         * Esther Heboyan est née à Istanbul dans une famille arménienne a émigre en Allemagne puis en France avant d'étudier aux Etats-Unis où s’est confirmé son désir d'écriture. Elle se consacre à l'enseignement et à la recherche en littérature américaine et a publié des traductions (depuis le turc) et des nouvelles en français et en anglais.Elle est maître de conférence en littérature américaine à l'Université d'Artois, depuis 1996, et membre du laboratoire Textes et Cultures de l'Université de l'Artois.

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Yolcuları : voyageurs, passagers

 

et bien sur vous retrouverez ces nouvelles parmi  d'autres ouvrages dont İstanbul est le centre dans la boutique Couleurs d'İstanbul, triés pour vous..cliquez en dessous..

 

Par Nina d'İstanbul - Publié dans : Une couleur : un roman - Communauté : Lettres et littérature
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Jeudi 10 janvier 2013 4 10 /01 /Jan /2013 08:29

 

İstanbul se réveille doucement, la neige fond , mais persiste dans certains quartiers, les écoles étaient fermées deux jours et aujourd’hui les écoliers ont repris le chemin de l’école. A tous ceux qui ont été surpris de savoir qu’il y avait parfois tant de neige à İstanbul, voire en turquie, je propose aujourd’hui la lecture du roman  Neige d’Orhan Pamuk.

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Ka est un poète turc occidentalisé et va vivre quatre jours  dans la ville frontière de Kars, isolée par la neige, où a lieu un coup de force militaire anti-islamiste.

Ka s’était rendu à KArs pour enquêter sur une série de suicides de jeunes filles voilées n’acceptant pas les contraintes laïques interdisant le voile dans les écoles et à l'université.

Dans la ville, peu à peu bloquée par les chutes  de neige importantes, il  retrouve aussi  İpek , ancienne amie aimée de l’université qui vient de divorcer, et avec qui il veut renouer.

Et Ka compose des poèmes inspirés par la situation de la ville en pleine période électorale, et par ses états d'âme un peu mysticque tout en projetant  de regrouper ses poèmes sous le titre emblématique de Neige.

 

Je n’en dirai pas plus pour conserver le mystère …de ce roman , politique, amoureux et poétique.

 

·         Ce roman a compté dans l'attribution du prix Nobel de littérature à Orhan Pamuk en octobre 2006.

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                                                                                                     * kar : neige

"Quand elles étaient enfants, à Istanbul, elles voulaient toujours, İpek et elle, qu'il neigeât beaucoup plus : la neige éveillait en elle le sentiment de la beauté et de brièveté de la vie, et lui faisait comprendre que, malgré toutes les haines, les hommes en réalité se ressemblaient et que dans un univers et un temps si vastes, le monde des hommes était bien étriqué. C'est pourquoi quand il neige les hommes se serrent les uns contre les autres. Comme si la neige, tombant sur les haines, les ambitions et les fureurs, rapprochait les hommes les uns des autres. "

 

“Une fois par vie, il neige dans nos rêves.”

 

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Par Nina d'İstanbul - Publié dans : Une couleur : un roman - Communauté : Lettres et littérature
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Mardi 11 septembre 2012 2 11 /09 /Sep /2012 08:59

Vous êtes amateur de la “collection Passion intense “, vous avez une copine amoureuse d’İstanbul ou amoureuse tout court, vous avez un voyage en train prévu et des heures à tuer, bref vous aimez les amours intenses, romantiques et érotiques, La captive d'Istanbul de Bertrice Small pourra faire l’objet d’une de vos prochaines lectures du style.la-captive-d-istanbul-8.jpg

“Les bains étaient construits en marbre rose, ornés de panneaux de mosaïque bleue. Des robinets en or massif crachaient des flots d'eau froide ou chaude dans des bassins où se prélassaient les femmes du harem de Bajazet. Créatures espagnoles au regard de velours noir, poupées provençales à la peau dorée, vaporeuses sylphides grecques ou noires esclaves de Nubie...

Le prince Selim contemple l'exquis tableau offert à ses yeux. Son regard se fixe sur la nouvelle arrivée Cyra... Enlevée par ses hommes au large de l'Italie, instruite aux arts de l'amour, elle saura ensorceler ses nuits. Elle incarne la beauté suprême...

Mais Selim veut davantage qu'une simple nuit d'extase. Le destin a placé Cyra sur son chemin et il sait déjà qu'il ne pourra plus envisager l'avenir sans elle”,  vous promet la quatrième de couverture.

 

la-captive-d-istanbul-3.jpg

* Vous pourrez bien entendu le trouversur la boutique Couleurs d'İstanbul Amazon

Par Nina d'İstanbul - Publié dans : Une couleur : un roman - Communauté : Turquie
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Vendredi 27 juillet 2012 5 27 /07 /Juil /2012 07:10

  A Venise on peut voir toutes sortes de statues enturbannées à la turque. 


 Nedim Gürsel qui a publié en 2001 Les turbans de Venise s'en est inspiré.

Son personnage  l'historien de l'art Kâmil Uzman  recherche les traces de la présence ottomane  dans Venise la rouge et de Bellini peintre ayant séjourné à İstanbul .


Son séjour d'études se transforme  en voyage initiatique, il va en  effet revivre  les étapes de sa vie  à travers les tableaux qu'il contemple et analyse et ... tomber dans une passion dévorante pour une jeune bibliothécaire.



Ce livre au récit érudit  passionnera tous les amoureux de Venise, de la Turquie et de la peinture.

 

 


Par Nina d'İstanbul - Publié dans : Une couleur : un roman - Communauté : portes du monde
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