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Une couleur : un roman

Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 07:33

 Selva, fille de l'un des derniers descendants de la lignée des Pachas ottomans tombe amoureuse de Rafael, un jeune homme juif 
Leurs familles vont tout faire pour les séparer et empêcher leur mariage.

Ils s'enfuient en France, mais la Seconde Guerre mondiale  va les rattraper. 

Dans ce roman, basé sur des témoignages réels, Ayse Kulin retrace l' épopée fantastique d’un « train sauveur » ...


 Pendant la période sombre de l’occupation nazie de l’Europe, de nombreux Musulmans et diplomates, au péril de leur vie, ont sauvé des Juifs de la Shoah. 

À Rhodes, alors que l’île était occupée par la soldatesque nazie, Selahattin Ülkümen, consul de Turquie, réussit avec beaucoup d'efforts à préserver quarante-deux de ses concitoyens et vingt-cinq Juifs italiens d’une déportation et d’une mort annoncées.
 D’autres diplomates turcs ont participé également à des actions de sauvetage exemplaires, établissant souvent des passeports de complaisance.

Grâce à un train affrété tout spécialement, quelque quatre cents Juifs turcs ou récemment naturalisés, ont pu être évacués d’Europe à la barbe et au nez des Allemands.

Par Nina d'İstanbul - Publié dans : Une couleur : un roman - Communauté : Humanisme
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Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 07:56

 Avec Eric Le Nabour vous revivrez les dernières heures de l'Empire ottoman avec Marie Dehenin, qui découvre la magie d'Istanbul et enquête sur la mystérieuse disparition de son défunt mari, Alexandre.

 Elle qui ignore tout de l'Empire ottoman.
A Istanbul,elle suscite la suspicion mais y noue des liens précieux.

et surtout...
Elle cherche à connaître la vérité sur Alexandre parti vivre ses rêves orientaux vers la sublime porte..

 Dans quelles conditions est-il mort ? Pourquoi sa fortune a-t-elle disparu ?  Partez avec elle à la découverte de cette ville mystérieuse...


Avant de venir y retrouver ses traces, en nous rendant visite

 à
A mettre dans votre sac de voyage que diriez-vous de lire



Et à lire dans les jardins de Topkapı , pourquoi pas ?
Par Nina d'İstanbul - Publié dans : Une couleur : un roman - Communauté : Les petits curieux
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Dimanche 11 septembre 2011 7 11 /09 /Sep /2011 07:31

 

Après avoir lu Parle-leur de bataille, de rois et d'éléphants de Mathias Enard vous pourrez rester dans cette même ambiance et époque avec le tout dernier livre de Metin Arditti, «Le turquetto », paru chez Actes sud en aout 2011, ( c'est du récent !).

le-turquetto.jpg

Un roman historique sur les pas d’un génie imaginaire, Elie Soriano, né de famille espagnole juive né à Constantinople en 1519 qui fuit la ville et se retrouve à Venise pour devenir l'élève du Titien qui le surnomme Le Turquetto, le "Petit Turc" en prenant le nom de Elias Troyanos .

 

Là il peint son chef-d'œuvre , une cène où il représente les plus grands peintres vénitiens en disciples du Christ et lui-même en Judas…

Ayant découvert sa véritable identité, l'inquisiteur le condamne pour hérésie.

 

Metin Arditi retrace le destin mouvementé de cet artiste dans une atmosphère ou l'art, les religions, le pouvoir, se disputent les pages ...

et une question subsiste : «et si le célèbre tableau du Titien conservé au Louvre, L’Homme aux gants était de l’élève et non du maître ?» Surtout si ce tableau, comme l'imagine Arditti était le seul survivant des tableaux du petit juif de Constantinople .

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Né en 1945 à Ankara, Metin Arditti vit à Genève où il préside l'Orchestre de la Suisse romande et la fondation Les Instruments de la Paix-Genève.

Par Nina d'İstanbul - Publié dans : Une couleur : un roman - Communauté : Virtuoses & cie
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Mardi 31 mai 2011 2 31 /05 /Mai /2011 07:18

 Si vous êtes amoureux d'Istanbul, amoureux de l'art, amoureux de la lecture, amoureux du voyage, amoureux de la mosaïque, vous aimerez beaucoup lire un «  petit livre de 468 pages », le roman de Anne Courtillé .

Le mosaïste de Constantinople.

 

le-mosaiste-de-constantinople.jpg

 

Au IXe siècle, Constantinople est au centre d'une querelle , l'iconoclasme qui est, au sens strict, la destruction délibérée de symboles ou représentations religieuses, courant de pensée rejetant l’adoration vouée aux représentations du divin et ceci dans les icônes en particulier, mouvement opposé à l'iconodulie.

La ville est donc divisée entre partisans et adversaires des images.

sainte-sophie-istanbul.jpg

... Thierry et les jumeaux Bathilde et Illide, conduits à Constantinople par le mosaïste Basile l'Illuminé sont amenés à y vivre leurs destins .

Ils rencontreront le mosaïste Michel dévoué à son art et d'autres personnages comme la Syrienne Djemila alors que les moines se battent au prix de leur vie pour cet art.

 

Mais comme le dit et répète Selim l'Arabe, " Dieu ne joue pas aux dés ".

 

Ce roman vous mènera, ramènera, invitera à Istanbul où à l'époque Constantinople et vous rappellera qu'elle a été au IXe siècle au centre de ces querelles passionnées... et vous visiterez la basilique de Sainte Sophie d'un autre œil .. .

jesus---sainte-sophie-istanbul.JPG

 

 

 

Peut-être même que comme lui

 

«  Quelques mois plus tard, Thierry était devenu un vrai constantinopolitain. Comme tous ces étrangers qu'ils côtoyait à longueur de journée, venus des horizons les plus divers, il avait subi le charme de la ville et de ses habitants. En dépit même de la crise qui secouait de façon incessante les quartiers... » p179

 

* Mosaiques de la Basilique  Sainte Sophie, Istanbul

Par Nina d'İstanbul - Publié dans : Une couleur : un roman - Communauté : gifs et fond de blogs
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Dimanche 17 avril 2011 7 17 /04 /Avr /2011 07:31

Un livre voyage, chez vous et ailleurs, en vous et partout.


Un père est blessé par la désertion de son épouse. Celle-ci, Leylan, femme de tête multiplie les isolements,essaie de  "grandir"  seule face aux questionnements existentiels.

Leylan,  vit sur une île en mer Egée où cohabitent Turcs et Grecs dans un cadre rural, au bord des eaux bleues, mais elle  vit à l’écart du village, possède une collection de livres rares et essaie de maintenir sa  relation avec son père  qui, quitté par sa femme, cherche à lui arracher des explications sur l’abandon de sa mère.

Cette relation est douloureuse : ils sont tous deux, à une génération d’écart, des enfants sans mère.

Le raisin symbolise à travers tout le livre cette difficulté à grandir. 
Les  personnages qui peuplent cette île, les mystères des croyances populaires vous envoûteront et vous emmèneront dans un voyage lointain et proche de vous à la fois, de récits en paraboles inspirées, sans doute de l’épopée de Gilgamesh ou de Dede Korkut, livre fondateur de la littérature turque.


Sema Kaykusuz, l’auteur est une Nouvelliste et romancière, (1972 à Samsun -mer noire) a publié ce premier  en 2006 en Turquie.

Par Nina d'İstanbul - Publié dans : Une couleur : un roman - Communauté : Lettres et littérature
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