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Une couleur : un écrivain

Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /2010 07:00

 

Née à Istanbul , Oya Baydar diplômée en sociologie en 1964, emprisonnée en 1971 pour son opposition au coup d’État militaire, exilée en Allemagne en 1980, revenue en Turquie en 1991 a publié recueils de nouvelles et romans et a a remporté plusieurs prix en Turquie dont le célèbre Prix Sait Faik pour Adieu Aliocha et le Prix Orhan Kemal pour Ne restent que des cendres.

Son dernier roman, Parole perdue vient de sortir en français ,traduit du turc par Valérie Gay-Aksoy

oya-baydar.jpg


A la gare routière d’Ankara , Ömer Eren, écrivain célèbre en panne d’inspiration, est témoin d’une fusillade . C'est à partir de ce moment-là qu'Ömer se décide à prendre la route vers l’Ouest, vers cette Anatolie, où dix-huit ans plus tôt, il exerçait son âme militante.İl va y chercher

le mot perdu.

Pendant ce temps Elif, son épouse scientifique de renom, tente de renouer des liens avec leur fils unique, Deniz, exilé en Norvège depuis la mort de sa femme, d’origine norvégienne, victime d’un attentat à Istanbul et part pour le Danemark


Et ainsi ,sur les routes d'Anatolie, à İstanbul ou en Norvège,Oya Baydar ausculte les tragédies d’un peuple et tragédies individuelles ainsi que les relations parents / enfants...

kay-p-sozjpg.jpg

Par Nina d'İstanbul - Publié dans : Une couleur : un écrivain - Communauté : Expatrie(e)s
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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /2010 07:16
 L'écrivain turc de coton, Orhan Pamuk ( Pamuk veut dire coton ),prix nobel de littérature nous livre  son intimité dans

D'autres couleurs ...
d-autres-couleurs.jpeg



  Dans ce recueil de soixante-seize essais, discours ou récits, les couleurs sont à vous...
Les couleurs d'İstanbul..

Orhan Pamuk y  parle de son enfance  à Istanbul, de ses peurs, de son père de son écriture tout en se  livrant à une analyse de la politique turque .


Par Nina d'İstanbul - Publié dans : Une couleur : un écrivain - Communauté : Humeurs
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Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /2010 07:13
Un peu de lecture ...
la-rose-retrouvee.jpg
Diane qui vient de perdre sa mère trouve une lettre que celle-ci lui adresse
juste avant de mourir.
Son père ne serait donc pas mort.. et se serait autrfois enfui avec ...
sa soeur jumelle, Marie, dont elle ignorait jusque-là l'existence.

Diane se lance alors à la recherche de cette sour inconnue qui incarne tout ce qu'elle aurait voulu devenir.

Sa recherche la conduira jusqu'en Turquie, où grâce à une rencontre magique, une dame  lui apprendra à converser avec les roses, avant de la mettre sur la piste de Marie et, enfin, d'elle-même.

  Conte philosophique, histoire  en poésie, une réflexion touchante sur le sens de la vie .

Ce livre est un voyage..un bestseller d'un auteur turc , Serdar Ozkan
 
Paru en 32 langues, dans plus de 40 pays…
Dans son titre original ce livre s'intitule

"
La rose perdue, Kayip Gul "
comme en anglais ,
"The missing rose"...
la rose retrouvee canada Au canada
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Sur la bande de promotion :
" Le petit Prince des turcs ensorcelle le monde."
Helsindj Sanomst. Finlande
Par Nina d'İstanbul - Publié dans : Une couleur : un écrivain - Communauté : Ain Deux Trois Soleil
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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /2010 07:43
Promenade littéraire ce matin ..

« Pour se remettre de son ébahissement, on n'a qu'à enfiler une des mille ruelles qui serpentent sur les flancs des collines de Stamboul. Là règne une paix profonde, et l'on peut contempler tranquillement, sous tous ses aspects, cet Orient mystérieux et jaloux qu'on ne voit, sur l'autre rive de la Corne-d'Or, que fugitivement, à travers la confusion bruyante de la vie européenne. Ici tout est strictement oriental.
max-schmidt.jpgMax Schmidt deuxième partie du 19 ème

Au bout d'un quart d'heure de marche, on ne voit plus personne et l'on n'entend plus aucun bruit. De çà et de là, il y a de petites maisons de bois, peintes de mille couleurs, dont le premier étage avance sur le rez-de-chaussée et le second sur le premier ; les fenêtres sont pourvues d'espèces de tribunes vitrées de tous côtés et fermées par des grilles de bois très serrées, qui semblent autant de petites maisons attachées aux maisons principales, et qui donnent aux rues un aspect tout particulier, plein de tristesse et de mystère. En quelques endroits, les rues sont si étroites, que les parties saillantes des maisons opposées se touchent presque, et l'on marche à l'abri de ces cages humaines, sous les pieds des femmes turques qui y passent une grande partie de la journée, ne voyant qu'une étroite bande de ciel.
achille-formis.jpgAchille Befani Formis .1870

Dans une autre rue, toute turque et toute silencieuse, vous entendez tout à coup retentir une corne et galoper des chevaux : vous vous retournez, que voyez-vous ? A peine en croyez-vous vos yeux. C'est un grand omnibus, qui marche sur deux rails que vous n'aviez pas remarqués, un omnibus plein de Turcs et de Francs, avec son conducteur en uniforme et ses affiches de tarif, comme un tramway de Vienne ou de Paris. »

Texte de Edmondo de Amincis dans Constantinople
Par Nina d'İstanbul - Publié dans : Une couleur : un écrivain - Communauté : Lettres et littérature
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 07:17
İstanbul et son " gratin " ont eu  leur dauphinois célèbre auquel on doit nombre de descriptions très détaillées sur la vie, les moeurs et les habitants des habitants de la Turquie du 16 ème siècle.

 

Nicolas de Nicolay

 

Né  en 1517 à la Grave , dans leDauphiné en 1517 il  quitte la France en 1542

et voyage dans toute l'Europe occidentale :Allemagne, Danemark, Suède, Angleterre, Grèce et Turquie et sert dans les armées de quasiment tous les pays qu'il a visités.

Graveur ses planches sont de précieuses sources pour le néophyte comme pour l'éclairé.


À son retour en France, Henri II, le pris à son service en tant que géographe ordinaire et valet de chambre. En 1551 lui est  ordonné de suivre Gabriel D'Aramon envoyé en ambassade auprès du Grand Turc, Soliman Le magnifique.


 Au cours de ce voyage, il a pour mission officieuse de faire des relevés topographiques des différents sites qu'il va visiter dont bien sûr la fameuse Constantinople.


Dans Son ouvrage Les navigations, peregrinations et voyages,faicts en la Turquie, par Nicolas Nicolay Daulphinoys Seigneur d'Arfeville,valet de chambre et geographe ordinaire du Roy de France de nombreuses gravures et textes nous rensignent sur la vıe des ottomans du XVIème siècle, je ne manquerai pas de les partager avec vous de temps en temps

Par Nina d'İstanbul - Publié dans : Une couleur : un écrivain - Communauté : Humeurs
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